Alentejo
ESSAYER
C’est l’espace ouvert qui semble ne pas avoir de limite. Ce sont les couleurs et les odeurs qui naissent de la terre. C’est le tracé sans pareil de l’architecture rurale, présente dans les "montes” des grandes propriétés, dans les quartiers les plus anciens des villes, des bourgades et des villages ou dans les chapelles qui mettent une touche de blanc au sommet des collines. C’est ce que l’on peut lire dans les manières d’être et de faire, dans les arts qui sont conservés et se renouvellent, dans la tradition que l’on sauvegarde et que l’on réinvente, dans le "cante” que, avec leur âme et leur cœur, seuls les alentejans savent chanter.
Mais la ruralité de l’Alentejo du XXIe siècle ne s’épuise pas dans ces "choses de la campagne”. En raison des vicissitudes, qui n’ont pas toujours été positives, de son histoire, cette Région a préservé ce qui lui donne aujourd’hui une valeur pleine d’avenir: la petite dimension et la qualité des ambiances urbaines, l’échelle humaine, le silence, la paix, la liberté, l’air pur qu’on y respire. Et le temps, une manière si particulière de comprendre le temps, qui nous fait sentir dans la peau que, au bout du compte, il est possible de le vivre dans ce monde vertigineux, en le laissant justement être ce qu’il est: notre bien le plus précieux.
|
On trouve, dans l’Alentejo, des dizaines de petits musées ethnographiques (ou des sections muséologiques municipales d’ethnographie), qui conservent la mémoire de la maison traditionnelle, des métiers qui ont disparu, des instruments dont l’usage s’est perdu, de la vie dans les villages et de leurs coutumes. |
|
Ils ont été conçus avec tant d’amour et de dévotion, presque toujours avec des pièces offertes par les habitants que, à chaque fois que vous en rencontrerez, il faudra les visiter. Mais, entre tous ceux que l’on pourrait classer parmi les plus intéressants, il en existe trois qu’il faut voir absolument:
|





retour


